dimanche 26 juillet 2026

Anatomie et stratégie de l'homme féminicide

Le mari de Delphine Aussaguel a enfin avoué son crime : énième mise en scène, et sans doute tour de passe passe d'un narcissique pervers manipulateur, toujours en train de rouler son monde.

Notons aussi que les femmes retrouvent leur identité après leur mort, l'avant étant, contre toute loi civile due à la Révolution, vécu sous le nom du conjoint, habitude inamendable de la société patriarcale. Le père donne le nom, la femme donne la vie, cette fausse sagesse populaire fait toujours florès, comme si l'un excluait l'autre. Les humains nomment, acte performatif, il n'y a aucune raison à être dénommée pour être renommée une deuxième fois. Les enfants devraient porter le nom de leur mère, incontestable, ce ne serait que logique. 

Mais revenons au sujet, le féminicideur. Qui est-il et comment procède-t-il ?

Tendre le piège : facile. Les femmes ont été formatées pour attendre passivement le Prince Charmant, croire en l'aaaamourrr, et être sensibles à la romance. Choisissez une de votre entourage, menez-lui une cour assidue, rendez-la amoureuse, les femmes ont une petit cœur d'artichaut bien tendre, il n'y a que les maladroits qui ratent leur coup, même pas besoin d'être beau ! Invitez-la dans un bon restaurant, ce sera bien le diable s'ils n'ont pas de bougies, et payez le chef pâtissier pour qu'il écrive sur le gâteau de dessert à la fin du repas 'Veux-tu m'épouser ?". Il y a des chances que la Belle tombe dans le piège.

Ferrer la dame : l'épouser ou variante, lui proposer d'abandonner son logement pour celui du mari ou compagnon, la mettre enceinte, c'est-à-dire lui bloquer la sortie, la lester pour qu'elle coure moins vite et moins loin. La recette est multi-usitée. C'est en général après ces étapes que les maltraitances commencent. Le nombre de candidates est inépuisable, tant le formatage social est implacable.

Organiser le chaos, puis jouer les parasites : lui promettre un nid douillet, construit des propres mains du Prince charmant, commencer les travaux -ça tombe bien, il oeuvre dans le bâtiment, cela devrait être 'a piece of cake'. Commencer tout, ne rien finir, la faire vivre dans un chantier permanent avec deux enfants en bas âge, tout en se pintant au hachisch, de toutes façons les repas sont servis à temps. Laisser péricliter son activité, Madame ayant un poste sûr, un travail qu'elle aime dans un environnement professionnel amical, ce serait dommage de ne pas en profiter ! D'ailleurs, personne dans son entourage professionnel ne se doute de rien : une vraie boute-en-train, toujours partante pour une fête entre amies. Donner le change, rien ne doit filtrer à l'extérieur du malheur familial ambiant. Madame endosse le naufrage seule, elle est la SEULE responsable (croit-elle, alors qu'elle est tombée dans un piège prémédité, tendu avec habileté) de la déconfiture du couple. En plus, bien à l'aise dans son cocon, le Pater Familias, tyran familial irritable, maltraite ses enfants, distribue les punitions dures et les claques. 

Le début de la fin

Les meilleures choses ayant une fin, Madame commence à sentir la moutarde lui monter au nez. Retour bienvenu mais mal engagé des choses. Elle se trouve un autre amoureux -pas mal de femmes ont du mal à se projeter seules, autonomes, dirigeant leur vie en totale liberté, cela leur semble sans doute vertigineux, surtout quand elles sont passées du foyer maternel à celui d'un mari à 18 ans, sans transition. Pour son malheur, elle en avertit Le Prince Charmant, pire elle fixe sa date de départ, après Noël, qu'elle passera en famille. La fête est familiale et on ne prive pas ses enfants d'un Noël avec leurs parents. Encore une croyance délétère. Le Prince Charmant, bien entendu, ne l'entend pas de cette oreille, il est en passe de tout perdre, la sécurité d'un foyer, le confort domestique, le statut qui va avec, et même si les 'cuisses bien chaudes de sa femme', pour paraphraser Françoise d'Eaubonne, ne sont plus qu'un souvenir, ce n'est pas le premier argument, il en trouvera ailleurs, la preuve, en prison par la suite ! 

Commettre le crime : le Pater familias propriétaire de tout ce qui vit et bouge en sa demeure, se voit dépouillé de son bien. Sa maison chaos pas terminée sera encore plus invivable sans Madame. Pas question de lâcher la proie pour l'ombre. Puisqu'il ne peut plus l'avoir, la posséder comme bien meuble quoique inaliénable, PERSONNE d'autre ne peut ni ne doit l'avoir non plus. Seul son intérêt prime, les enfants ne représentent même pas un enjeu, toujours fourrés dans les jupes de leur mère. Ainsi fonctionnent les égotiques, narcissiques, pervers. Tout doit tourner autour de leur personne, servir d'instrument pour leurs buts et fins. Donc, décision arrêtée, lieu d'enfouissement du corps repéré, il n'y a plus qu'à passer à l'acte, ne laisser aucune trace du forfait, se débarrasser du corps et jouer le jeu du mari abandonné par sa femme, partie on ne sait où, de nuit, au diable vauvert. Lui serait-il arrivé malheur ? Ici, le puissant mythe de la 'mauvaise rencontre' mobilise un moment les gendarmes. Il y a bien eu mauvaise rencontre, mais elle remonte à la genèse de l'histoire. Jouer pour la galerie la comédie de la recherche, quoique que certains observent 'un certain détachement'. 

Anéantissement : Commettre le crime ne suffit toutefois pas. Il faut anéantir la récalcitrante, avertissement sans frais à toutes les femmes. Il peut leur en cuire. Donc, ensevelissement du corps sous un tas de fumier, lisiers et paille, 'déchets' d'abattoir. Le chimie acide et le temps font le reste. Ne parlons pas du symbole. C'est proprement révoltant de traiter une femme, un être humain de la sorte. Mais prendre la vie ne leur suffit pas, il leur faut un anéantissement, un overkill. Ainsi fonctionne le féminicideur.

Mon conseil : Une femme en couple, fiancée, ou même mariée garde ses prérogatives d'être humain entier, elle ne devient pas un appendice de son conjoint. A ce titre, elle exerce toute son autonomie et son autodétermination. Croire l'inverse est une faiblesse qui vous met à la merci d'un être qui peut se révéler toxique. La dépendance est l'état du nourrisson vis à vis de sa mère et de son père, pas celui d'un adulte fait. On élève les enfants pour qu'ils deviennent indépendants. Le moindre geste menaçant ou brutal, la moindre parole blessante, toute restriction de vos prérogatives d'adulte (retrait de carte bancaire, consultation de vos courriers ou smartphone, interférences dans vos fréquentations, restrictions de circulation et de travail à l'extérieur du milieu familial) doivent vous alerter. Si la situation ne vous convient plus, préparez vos arrières : une valise prête, le numéro de téléphone d'un bon avocat, un refuge (parents, amis, hôtel...), si cela commence à chauffer, embarquez vos enfants, votre chat et votre poisson rouge et partez sans délai et surtout sans prévenir. Les signes qui avertissent : alternance déstabilisante de douceur, violences, et menaces, manipulation, reproches, mensonges, surveillance, même discrète, contrôle de vos fréquentations et dénigrement de celles-ci et de tout ce que vous faites. N'ayez aucun remord, ce n'est pas votre faute, vous êtes tombée dans un piège. Il ne vous mérite pas et vous ne méritez pas le traitement infligé. La vraie vie est ailleurs. Vous valez et méritez mieux que ce mauvais accompagnement. 

Exercer sa pleine liberté d'être humain est un acte valorisant qui vous fera retrouver l'estime de vous-même. Il n'y a aucun mal à être seule ; c'est préférable à être mal accompagnée. 

NB : Je ne suis ni psychologue, ni médecin, ni policière. Cette analyse m'est permise grâce à ce que j'ai entendu de l'affaire Jubilar. On en a beaucoup parlé. Et grâce à mes nombreuses lectures et documentation féministes sur le sujet. Ce qui est rassurant, c'est que les autorités commencent à comprendre comment fonctionnent les hommes féminicides. Le terme 'crime passionnel' n'a plus court et est même considéré comme choquant par tous. Sans être béatement optimiste (le sujet ne s'y prête pas), on avance. Un peu. Il faut maintenant faire de la prévention. Mais l'urgence commande ; il faudra bien un jour que les serrures soient changées, et que ce soit à l'agresseur de se retrouver hors du domicile conjugal.

jeudi 9 juillet 2026

Les femmes supportent, les femmes endurent.

 " De toutes façons, tu ne supportes rien, ni personne !

Si j'avais touché 10 euros à chaque fois que j'ai entendu cette remarque, je serais à la tête d'un petit pactole. Je confirme : je ne supporte pas le quart du dixième de ce que les femmes supportent des hommes. Et même, je m'en félicite ! Les femmes ça subit, supporte et endure. C'est le prix à payer pour notre indignité, ce culot d'être des femmes dans un monde régi par les hommes. Remarquez qu'on n'a rien demandé, surtout pas à venir au monde, mais bien qu'ils aient tous les orifices pour se satisfaire entre eux, malheur de malheur, ils doivent (encore) passer par les femmes pour se fabriquer des mâles (le must) à leur image. Et cela, c'est im-par-don-na-ble. Donc, les femmes sont nées pour payer on ne sait quoi, endurer et supporter leurs injonctions, y compris paradoxales, et la violence des hommes, des fils qu'elles produisent elles-mêmes. 

Les femmes endurent la violence masculine, le harcèlement de rues et dans les transports, et les insultes dans l'espace public qu'ils suroccupent de droit divin (si j'en crois les employées sans colonne vertébrale de mon propriétaire), des agressions plus graves, et finalement des viols et des meurtres. Le féminicide, quand elles ont l'aplomb de vouloir quitter le Prince Charmant, car tout à une fin, même l'amour passion masochiste, Prince devenu maltraitant ou cogneur, ou juste éteignoir. L'herbe est peut-être plus verte ailleurs, qui sait ? Après avoir enduré les humiliations, les coups, elles peuvent recevoir la mort par l'amoureux, le mari, le 'compagnon' (mal) choisi, ou qui les a grugées en portant beau pour les piéger. Le Maître et Possesseur ne l'entend pas forcément de cette oreille, leur 'propriétaire' ne veut pas que son bien lui échappe. Mais malgré tout, l'injonction de s'en trouver un reste forte.  

Les femmes endurent les agressions numériques. Dès qu'une nouvelle technologie est disponible, ils s'en emparent et la vitriolent, détournant ses usages. Cartes postales, imprimerie, cinéma, vidéos, Internet, smartphone, e-phone à appareil photo intégré, tous ces 'progrès techniques' ont été détournés pour des usages pornographiques en leur temps. Maintenant, c'est au tour de l'IA qui leur permet de détourner de simples photos de classe de fillettes pour un usage pédopornographique, tout en plumant le biotope, les usages de l'énergie et de l'eau. Toutes ces 'avancées techniques' leur ont permis de trivialiser les filles et les femmes à chaque fois. 

Les femmes endurent les multi codes exigés par les banques, les impôts et administrations diverses, pour contrer une délinquance numérique inarrêtable. Chaque pare-feu, anti-virus, surcode trouvant immédiatement son contournement, sa parade, au point que payer une facture sur Internet est devenu un pensum. Et tout cela nous a été imposé sans concertation, pire sous la menace de passer pour ringarde, vieille, 'computer illiterate', les insultes  suprêmes. Pour au bout du compte nous faire arnaquer de nos données numériques, adresse postale, numéro de Sécurité Sociale, dossier médical et données bancaires par un service public à la sécurité aléatoire à trous ! Allo, l'administration fiscale qui a laissé fuiter mes données postales et bancaires ? Il est à remarquer que les nuisibles sont toujours des garçons, de plus en plus jeunes. Notez aussi comme la progression inexorable des caméras de surveillance de masse, présentée comme la panacée à la délinquance -sans préciser jamais qui sont les délinquants- est majoritairement destinée à contrer leurs méfaits, incivilités et crimes. Mais, ils se font plus souvent coincer par les mouchards de poche que sont leurs smartphones, le temps qu'ils comprennent qu'aller enterrer sa femme incognito dans les bois avec un smartphone est une mauvaise idée !

Les femmes endurent la Coupe du Monde de la FIFA (organisme au dirigeant corrompu jusqu'à la moelle, ce qui se dit peu), notamment quand M6, "chaîne de la ménagère", de l'acheteuse du foyer pourvoyeuse de soins et services pour pas un rond, leur inflige tous les soirs, pendant cinq semaines, tous les matchs en première partie de soirée. Encore heureuse quand elle n'a pas dû payer un écran home cinema à ses mari et garçons pour avoir la paix ! Mais M6 est bonne fille : il reste à Madame les après-midis, Un jour, un doc, bons plans, bonnes affaires, ces temples de la Marchandise et des bons de réduction, et les émissions de coaching pour savoir nettoyer, tenir son intérieur, et ne pas s'habiller avec un sac à patates pour 'rester désirable" par Jules ! 

Les femmes endurent les guerres déclarées et menées par les hommes, les bombardements de leurs maisons, de leurs hôpitaux et des écoles de leurs enfants, les viols de guerre, et la terreur virile. Elles accouchent même dans les gravats. "Rendez-vous compte, notre maison a été bombardée il y a un an et demi et ma femme va accoucher dans une semaine", ai-je entendu dire un Gazaoui à un journaliste de France Télévisions un soir. Là, j'avoue avoir un peu lévité à un mètre au-dessus du sol : Madame n'était même pas en vue, le mari lui, assumait d'avoir mis enceinte sa femme après un an et demi de guerre ! Pas de pause dans la natalité forcée, pas de trêve, jamais. Aucun autre animal ne fait cela : quand les circonstances ne sont pas favorables, ils ne se reproduisent pas. 

Les femmes endurent le mariage toujours obligatoire dans pas mal de sociétés. En Inde, par exemple, où elles doivent payer une dot (apporter un capital à la belle-famille) pour ensuite, double peine, servir de larbine à vie au mari et à toute la famille, belle-mère incluse. Si elles ont le malheur de déplaire à cette dernière, fanatique de son sultan de fils, créature-chimère généralement à corps de femme mais au cerveau phagocyté par la puissance occupante, elles sont brûlées vives dans 'leur' cuisine. Le mari s'en voit proposer une autre (les épouses sont interchangeables, le stock est inépuisable) contre une deuxième dot. Ce cas est cité par Arundhati Roy dans son dernier ouvrage. Les femmes, possiblement pires ennemies des femmes et de leur classe sociale !

Les femmes endurent le manque de solidarité des autres femmes, sœurs d'oppression, mais sans conscience de classe, voire même ennemies, tant elles adhèrent aux thèses de l'oppresseur et élèvent des garçons ayant-droit, tant leur propre sexe a été dévalorisé, abîmé, trivialisé par les hommes et les femmes de leur entourage social et familial. Elles peuvent même se retourner contre leurs intérêts et ceux de leurs filles, permettant ainsi aux hommes de garder les mains blanches, les femmes se chargeant des basses besognes, ces 'affaires de femmes' selon eux que sont les mariages forcés arrangés, le calcul des dots et l'excision. En conséquence, elles persuadent de leur indignité, de leur incapacité à elles, les garçons qu'elles élèvent en maîtres arrogants, inadaptés, qui seront ensuite une charge pour une autre ou d'autres femmes qui subiront leur mépris et les exactions, perpétuant ainsi le malheur d'être née femme. 

Je veux bien être sorore, mais à condition que la solidarité joue dans les deux sens. On a le droit de choisir l'esclavage, mais après on ne vient pas se plaindre de sa condition, et attendre des autres qui sont également en situation de survie en système hostile, de la compréhension et de la compassion. L'époque est plombée par un backlash sans précédent dont on ne voit pas la fin, un victimaire pleurard, après avoir fait tous les mauvais choix ; répétons-le : choisir, c'est discriminer, dire oui à quelque chose, un statut, un métier, un style de vie, en disant non à autre chose. Le slogan des magazines féminins 'je veux tout, tout tout, un beau mari, une belle carrière, de beaux enfants' est une fable, rien n'y est réaliste, rien n'y tient debout. Je sais, c'est dur à lire dans une époque de jouisseurs sans entraves (au détriment du biotope), mais la réalité est brutale et têtue. 

Quand c'est intenable, on prend la tangente, on pose sa démission sans préavis et sans ultimatum. On déserte. Il n'y a aucun mal à déserter dans une situation inextricable, dans une société de pervers manipulateurs imposant leur norme, au contraire, c'est avoir le sens de sa propre sauvegarde. C'est ce que je préconise et me suis appliqué : pas de collaboration, pas de services, pas de fourniture de troupes à l'ennemi, pas d'appels à la Cavalerie, pas de sébile tendue, pas d'appel à la 'solidarité' masculine, parce que sans eux on n'y arrivera jamais comme j'ai encore entendu récemment !* On se libère seule, ou avec l'aide de sa classe sociale. Même les papillons savent cela. Imaginez-vous un ouvrier en grève demandant l'aide de son patron pour terminer un conflit social dur ?

La guerre s'arrêtera quand ils seront seuls à la faire contre un camp qui aura déserté. Je ne dois rien à l'humanité, rien au camp d'en face, on ne m'a pas demandé mon avis avant de me mettre au monde. Je suis née par hasard dans un monde indifférent. Dont acte. Je suis libre et indépendante, sans comptes à rendre, ce qui n'est pas de l'égoïsme, juste l'affirmation d'un quant-à-soi, d'un 'être à soi', qui manque tant aux femmes ficelées dans des conflits de loyauté qui n'ont pas lieu d'être, puisqu'eux n'en éprouvent jamais. 

Je tiens ici à exprimer ma solidarité avec mes bibliothécaires de Maurepas Gros-Chêne qui vivent sous la menace de potentielles guerres de gangs à la kalachnikov, dans leur cul-de-sac de la Marbaudais, et qui doivent aussi tolérer sur les marches d'accès à leur bibliothèque les cinq ou six choufs qui surveillent l'endroit, et empêchent les abonnées de passer. Expérience personnelle. Même solidarité avec les vieilles dames des tours de Villejean Kennedy qui ont encaissé plusieurs fusillades en bas de chez elles, et qui s'entendent conseiller par la police qu'il vaut mieux qu'elles restent chez elles les dimanches après-midis ! (Source Ouest-France). Et enfin, courage aux enfants de maternelle et collège de Cleunay, face au Grand Bleu, qui subissent le même pensum, et à qui l'adjointe à la sécurité de la mairie a offert généreusement des voiles occultants sur leurs  grilles ! La solidarité envers les femmes est très tempérée, à Rennes, par une grande mansuétude envers les méfaits masculins. 

En conclusion, deux citations libératrices :

" Le féminisme est la reconnaissance que chaque être humain vit une vie séparée, dans un corps séparé, et meurt seul, c'est la plus simple idée révolutionnaire jamais conçue, et la plus méprisée. Le féminisme est la position radicale contre tous les double standards en droits et responsabilités, le féminisme est le soutien révolutionnaire sans faille à un seul standard de liberté humaine. " Andrea Dworkin

Et pour les femmes toujours détournées de leurs intérêts propres vers ceux des autres, toujours négligeant les leurs, femmes 'êtres aux autres', cette phrase de Montaigne dans les Essais

" La plus grande chose du monde, c'est de savoir être à soi.

* Andrea Bescond, féministe très réformiste et très libérale dans le ton de l'époque, est l'autrice de cette phrase que j'ai entendue sur une télé à propos de l'affaire Lyhanna : "j'espère que les hommes vont nous rejoindre, malgré la Coupe du Monde." SIC. Zut, c'est la Coupe du monde de la FIFA, l'excuse est même fournie dans le paquet !